Mundivago

 

Hommage à Bobo-Dioulasso 

Mundivago

 et au peuple du Burkina Faso

Mundivago, jeune groupe d’interprètes-auteurs-compositeurs constitué de Manuel et Julien Wicquart, d’Eric Bretheau et Joël Moral va prochainement, fin mars sortir un premier album.

Ces musiciens qui pour certains sont aussi membres du Chauffeur est dans le pré ou encore de Taraf Goulamas se sont mis à écrire des textes sur la folie humaine, les chemins de vie, la poésie du quotidien et c’est ainsi qu’est née l’aventure de Mundivago ; de la chanson française donc beaucoup sur des airs influencés autant par les musiques de l’Est, d’Afrique, le jazz, un mélange enlevé et chaleureux.

La chanson pour passer l'hiver au soleil. Sur les routes d'Afrique de l'Ouest avec Imidiwen, Mundivago profite des retrouvailles avec Bobo-Dioulasso et quelques uns de ses artistes pour enregistrer un titre hommage à la ville et au peuple du Burkina Faso.

Le site de Mundivago

 

Mundivago

et le Réseau Sahel Désertification

Ce clip est issu de la collaboration entre le groupe Mundivago et le Réseau Sahel Désertification (ReSaD) pour sensibiliser les jeunes populations à la gestion durable des terres.

C'est le Groupe de Travail Désertification (GTD) en tant que membre du ReSaD, qui a porté cette belle collaboration avec le groupe français. Mundivago est une création originale en bande organisée. Une histoire de fraternité sur fond de dérision pour raconter la folie humaine et la poésie du quotidien. Association de bienfaiteurs, le groupe mêle humour et révolte et porte un regard attendri sur un monde qui divague. La composition musicale réinvente le bal populaire, conserve toute son énergie festive, invite à la danse et à la rencontre.

Ce clip fait partie d'un ensemble de titres portés par des aristes burkinabais, maliens, nigériens et français. Ils prônent tous le retour dans les territoires ruraux, la gestion durable des terres et la lutte contre la désertification. Collaborer, travailler ensemble, lutter afin de faire évoluer son pays… de grands thèmes repris ici pour inviter les jeunes à s’investir dans l’avenir de leurs terres.

Tafouk nakalet

BOBO-DIOULASSO

Entre Afrique et Occident

Deuxième ville et poumon économique du Burkina Faso (environ 500.000 habitants), Bobo-Dioulasso est aussi considérée comme l'autre capitale culturelle du pays, elle est notamment le siège de la semaine nationale de la culture (SNC). Centre artistique incontestable, la ville est marquée par une extraordinaire vivacité créatrice qui s'exprime tant à travers l'artisanat et la musique, qu'au cours des cérémonies tradtionnellles telles que les sorties de masques qui rythment la vie des quartiers de la ville. Bobo-Dioulasso attire d'aileurs de nombreux artistes du pays mais également de toute la région ouest africaine.

En outre, celle qu'on appelle Bobo conserve, malgré sa forte activité économique, une tranquilité, une fraîcheur et une douceur de vivre séduisant souvent les voyageurs qui la trouvent plus agréable que Ouagadougou. Les bobalais, ses habitants, font généralement preuve d'une grande ouverture vis-à-vis des étrangers, souhaitant leurs faire partager les charmes de la cité. Il arrive donc souvent qu'un passage express à Bobo-Dioulasso se prolonge quelques jours, une rencontre en amenant une autre....
Conséquence directe de sa vie artistique, Bobo est aussi connue pour son noctambulisme. Dès la nuit tombée, une incomparable atmosphère de fête s'empare de la ville, éternelle adolescente dont les sorties nocturnes sont sûrement les plus longues du Burkina.
Tous ces atraits, ainsi que les curiosités et sites naturels de la région, font de Bobo une escale obligée de tout séjour dans l'ouest du pays. Un minimum de 3 jours est recommandé pour découvrir la ville et ses environs. Lieu particulièrement apprécié par les voyageurs sac-à-dos, Bobo est une bonne base pour rencontrer de bons guides et préparer son périple. Certains tombent d'ailleurs amoureux de la ville et reviennnent s'y installer quelque temps ou y passer des séjours prolongés. la ville offre certainement un bon point de rencontre entre afrique et occident. Source

SNC 2018

BOBO-DIOULASSO 

Grandeurs et misères d’une ville culturelle

Bobo-Dioulasso, capitale économique. Belle intention. Mais aujourd’hui, entre nous, Bobo-Dioulasso n’est pas la capitale économique du Burkina Faso. Ouagadougou a tout pris. Toutes les grandes manifestations, les grands marchés, les grandes entreprises se donnent rendez-vous à Ouagadougou. A moins qu’on ne fasse autre chose pour revoir cet état de chose, c’est se mettre le doigt dans l’œil que de continuer à dire qu’il y a deux capitales différentes au Burkina. En attendant qu’on rétablisse Bobo dans ses droits, il ne lui reste que la culture. Chaque deux ans, son nom apparaît sur les écrans de télé grâce à la Semaine nationale de la culture (SNC). Un rendez-vous de la culture du Faso qui fait de Bobo-Dioulasso une ville culturelle. C’est donc l’un des rares trésors dont dispose maintenant la ville. Mais quel trésor !

le faso.net